A 39 ans, Carla Bruni vient d’épingler à son tableau, un oiseau rare, un président de la république. Après acteurs, chanteurs, milliardaire… la belle italienne monte une marche et vise la présidence. Passant d’un bras à l’autre comme une abeille d’une fleur à une autre, elle butine au gré de ses humeurs. De Mick Jagger à Nicolas Sarkozy, du speed des Stones au « speedy Sarkozy », elle fonce, cœur baissé et tête haute. Mais ce cœur a-t-il vraiment pour destinée, l’Elysée.
Quand Carla Bruni marche, c’est à pas feutrés. Quand elle regarde, c’est à yeux plissés. Comme sur la vidéo de sa ballade champêtre au bras de Nicolas Sarkozy à Disneyland. Elle adresse à l’objectif un regard qui vient d’en dessous. Un regard qui dit : « ne me regardez pas ». Chez elle, tout est feutré. Les pas, la voix, l’attitude. Calfeutré. Fermé. On a dit de Cécilia qu’elle était discrète. Un adjectif que l’on peut copier coller à Carla.
Mais la discrétion ne renie pas l’agitation. L’eau qui dort, une fois réveillée, se déverse à grands flots et engloutie tout sur son passage. Cette eau dormante qu’est Carla n’a-t-elle pas inondée la planète entière ? La faisant tourner, comme les têtes et les cœurs ? Ceux des hommes qui jonchent son chemin ? Ceux des femmes à qui ses hommes ont été subtilisés ? Parlez-en à Justine Lévy, fille du philosophe Bernard-Henri Lévy. Qui a vu débarquer Carla Bruni un week-end à la demeure familiale et en repartir avec le mari d’alors de Justine, Raphaël Enthoven, fils du publicitaire français Jean-Paul Enthoven avec lequel Carla Bruni s’était d’abord mariée sept ans auparavant. Justine et Raphaël ont du divorcer. Pour se venger, Justine a écrit le roman « Rien de grave ». Interrogé hier soir sur M6 par Marc-Olivier Fogiel sur ce chassé croisé amoureux, Arielle Dombasle, épouse de Bernard-Henri Lévy, n’a pas souhaité dire le moindre mot sur Carla Bruni…
Son parcours est sillonné d’hommes riches et célèbres, à commencer par Mick Jagger qu’elle rencontra dans sa vingtaine. Riche et célèbre comme le fut en son temps la famille Bruni en Italie du Nord. Son grand-père y avait fondé Ceat, la seconde plus importante entreprise de pneumatique derrière Pirelli. Sa mère était une pianiste concertiste célèbre. Sa sœur, Valéria, est actrice et réalisatrice connue et reconnue. Derrière le leader des Stones s’ensuivit une liste dans laquelle figure le milliardaire Donald Trump, la star de cinéma Kevin Costner et le musicien rock britannique Eric Clapton. Tous ont succombé à ses « yeux de biche » comme elle les nomme elle-même.
« Le désir n'est pas quelque chose de précis dans mon cas, donc je ne choisis jamais. La chose unique que tous les hommes que j'ai aimé ont en commun est un côté féminin fort. Je trouve les hommes féminins très virils et les machos très fragiles. Le machisme est un mécanisme de défense », s’explique Carla quant à ses choix d’hommes. « Comme ma mère, je ne pourrais pas aimer un homme qui n’aime pas la musique », ajoute t-elle. Nicolas Sarkozy, un homme féminin très viril ou un macho très fragile ? En tout cas, un homme dont toute la musique qu’il aime, c’est Johnny…
Carla et Nicolas sauront t-ils accorder leur violon ?
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