Vanessa Paradis, la « divine idylle »

Vanessa Paradis, la « divine idylle »Vendredi 26 octobre débute à Metz la tournée de Vanessa Paradis. Tournée de 30 dates durant laquelle elle présentera son dernier album : « Divinidylle », toujours en tête du top album. Ce 5ième opus reflète une Vanessa plus apaisée, amusée, mature. La « femme-enfant » tombe l’enfant pour être femme, entre Paradis perdu et Paradis retrouvé…

Ce 26 octobre, Metz sera la première étape de la tournée de Vanessa Paradis. 30 dates sont prévues qui se termineront le 19 décembre à Paris-Bercy. Après 7 ans de silence musical, l’artiste présentera son dernier album « Divinidylle » en collaboration avec M. Vendu depuis sa sortie à plus de 132.000 exemplaires, donc disque d’or, « Divinidylle » garde la tête haute dans le top album, se classant cette semaine 2ième du classement derrière James Blunt.
Attendue au tournant après des mois d’annonces médiatiques, la compagne de Johnny Deep se devait d’être à la hauteur de l’effet –curiosité ?- suscité. Après l’album « Bliss » et le rock nerveux d’un Lenny Kravitz, sans véritablement parler de tournant, on peut néanmoins souligner pour ce « Divinidylle » un changement d’univers musical grâce notamment à la complicité et l’apport d’un Matthieu Chédid. M a su apposer sa griffe poétique sans pour autant vampiriser totalement la griffe Paradis. Celle-ci garde au long des onze chansons composant le disque son style fluet et inchangeable, avec ses atouts et ses faiblesses. Onze titres comme autant d’états d’âmes qui, s’ils semblent personnels, se confinent à cet espace impersonnel et intemporel qui entoure la chanteuse. L’oiseau Paradis ne s’attrape pas comme ça…
Même si certains titres semblent formatés pour une oreille FM, on ne peut raisonnablement réduire Vanessa Paradis à un simple formatage. Formate-t-on une idole, une icône, une idylle ? Formate-t-on un fantasme ? Car c’est bien une image fantasmée qui est véhiculée par l’inconscient collectif quand on évoque l’image de cette baby-doll : cinq disques en 20 ans de carrière, quelques détours mineurs dans le cinéma, Vanessa a su néanmoins générer une aura incontestée et donc la définition même est l’insaisissabilité. Et ce ne sont pas les cinq titres qu’elle a elle-même composé (sans porter là un jugement de valeur artistique) qui la rendront plus saisissable. « J’aime bien que tout cela reste pudique et suggestif » déclare-telle au sujet de son travail tout en rajoutant paradoxalement : « inutile de chercher midi à quatorze heures ».
Paradoxal, c’est bien là la singularité de cette dernière livraison made in Paradis.
Paradoxal, c’est bien là la singularité de cette Paradis.

Vanessa Paradis sera l’invité d’honneur de deux émissions musicales :
-« Taratata » le 16 novembre sur France 4 à 20h45
-« La musicale » le 2 novembre sur Canal+ à 20h50
De son côté France 2 lui prépare également un prime.

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Par La Rédaction Livenet, le 24/10/2007 20:24
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